Depuis 10 ans, grâce aux collectivités locales, La Réunion est devenue une terre d’excellence en matière de maitrise de l’énergie et des énergies renouvelables avec 37% d’électricité propre contre 12% en métropole, et ce n’est qu’un début grâce au projet GERRI né en octobre 2007 issu du GRENELLE de l’environnement.
L’état français souhaite que l’île devienne une référence pour l’Europe et le monde en terme d’énergies renouvelables et de réduction d’émissions de CO2.
Cinq des dix plus grandes fermes photovoltaïques se trouvent à la Réunion dont la plus importante avec une production de 13,5 mégawatts. La Réunion va lancer le protocole VERT (véhicules électriques pour la Réunion technologique) qui doit faire d'île une région pilote dans l’utilisation de véhicules électriques. C’est un véritable projet industriel qui a réuni sur notre département les patrons de RENAULT, EDF, TOTAL et GBH.
L’île mise sur ses atouts naturels
L’île va jouer un rôle précurseur également en matière d’océanothermie, c’est à dire de production d’électricité via l’énergie thermique des mers (ETM), et de production de froid et de climatisation marine ( 1ere mondiale, projet SWAC, climatisation marine urbain par l’eau froide profonde pour les villes de St Denis et Ste Marie).
La Réunion va devenir une région pilote, un lieu de démonstration de l’énergie thermique des mers qui pourrait amener une véritable révolution dans le domaine de la production d’électricité renouvelable de masse en zone tropicale et devenir une priorité dans le cadre du grand emprunt national. 25 millions d’euros seront investis dans un premier projet, le projet SEAWATT, qui permettra à la Réunion de posséder la 1ère centrale houlomotrice de France qui alimentera à terme 20 000 foyers
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Dans le domaine de la canne à sucre, l’évolution des cultures va permettre d’espérer à terme la substitution de l’énergie produite par le charbon par l’énergie « bagasse ».Toujours dans le domaine de la canne à sucre, le groupe Quartier Français pilote un projet sur les biocarburants par la transformation en bioéthanol des résidus de la canne à sucre, ce qui permettra à terme d’alimenter une partie du parc des véhicules essence de la Réunion.
L’objectif pour la Réunion est de devenir à l’horizon 2030 : Le 1er territoire dans le monde autonome énergiquement et de créer une multitude de nouveaux emplois dans des secteurs d’avenir
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